03 juillet 2011

BILBAO BORDERLINE

BILBAO BORDERLINE, moyen métrage de Jean-Christophe Meunier avec Déborah Marique est sélectionné au festival CINEMA BRUT qui aura lieu les 15 16 17 juillet 2011 à Mouans Sartoux. Une production LE FILM PUR.

AFFICHElow

Synopsis

Périgueux sous la neige. L’interview d’une comédienne par un journaliste de télévision locale se termine dans un Novotel. Il doit se rendre à Bilbao. Elle a quelques jours devant elle. Elle décide de s’embarquer dans une aventure improvisée avec cet homme, désabusé et ordinaire.Sa fraîcheur, sa sensualité, son impudeur le laissent imperturbable. Mais il dort avec elle, il mange avec elle, il boit avec elle. Et il filme. Quand elle dort, quand elle mange, quand elle boit. Il la filme. Tout le temps.
Un jeu trouble s’installe alors entre les deux personnages.      

Dans ce film, pas d’artifice. Pas d’équipe technique, deux personnages sans nom dans un univers clos. Une chambre d’hôtel, une voiture. Ils ont décidé de s’enfermer quelques jours et de se battre à la vie, à l’amour.
Leur arme : la caméra.
Dans BILBAO BORDERLINE, l’homme filme la femme. Parfois en caméra cachée, parfois au plus près d’elle. Il la filme toujours. Mais elle est comédienne et le doute s’installe. Quand est-elle consciente de la présence de la caméra? Assiste-t-on à un vulgaire épisode de télé-réalité, à la vidéo d’un caméraman amateur impudique , ou sommes nous dans l’univers de la fiction? 
Toujours est-il que les codes sont brouillés. La caméra est intrusive et flirte avec le voyeurisme du spectateur.
L’idée dans BILBAO BORDERLINE était de faire entrer la caméra « dans le champ », c’est-à-dire dans le jeu, pour mieux l’oublier et raccourcir la distance entre la scène et le spectateur. La caméra comme point de vue des personnages abolit la notion de mise en scène.
Mais BILBAO BORDERLINE n’est pas seulement un concept. C’est aussi  l’histoire de deux individus qui cherchent à donner un sens illusoire à leur existence et qui remplissent le vide en pénétrant l’intimité de l’autre dans une mise en abyme exhibitoire.

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